Psychologie et confinement : comment affronter ses peurs et ses angoisses ?

par France Inter 

Alors que chez de nombreuses personnes, un isolement prolongé peut finir par développer différentes formes de traumatismes liées à la peur ou à l’anxiété, les psychothérapeutes Aurélia Schneider, Christophe André et Cécile Guerés expliquent, dans « Grand bien vous fasse » comment mieux cultiver la psychologie positive.

Les psychiatres Aurélia SchneiderChristophe André et la thérapeute spécialiste de la thérapie du lien Cécile Guérés reviennent sur les conséquences psychologiques du confinement, les comportements à adopter pour mieux les maitriser et pour penser de manière plus positive. 

Selon une vaste analyse menée par l’équipe de recherche de Samantha Brooks, du King’s College à Londres, quant aux suites psychologiques des dernières épidémies (SRAS, MERS, grippe H1N1, Ebola) et des mises en quarantaines depuis 2003, dans 11 pays, sont apparus des symptômes de stress post-traumatique, d’anxiété, de dépression, d’irritabilité, de confusion, de peurs, de colère, d’abus de médicaments ou de drogues, d’insomnies, de stigmatisations. Ce sont là les principaux méfaits potentiels d’une mise en quarantaine, mais qu’il est possible de surpasser par la psychologie positive.

Ce sont nos émotions qui guident notre état d’esprit

Aurélia Schneider : « La quarantaine est une situation anormale qui peut menacer notre intégrité tant on réagit tous différemment : nos émotions peuvent être différentes en fonction de nos antécédents personnels, notre culture… 

Au-delà de l’évènement lui-même, c’est bien la signification que l’on va donner à l’événement qui va venir conditionner notre esprit. Nos émotions négatives et positives vont avoir des influences considérables sur la gestion de l’évènement.

C’est le sens donné à la situation qui donne une protection psychologique, ce n’est pas une souffrance individuelle et isolée que nous traversons, mais une souffrance collective.

– Cécile Guérés

On sait, ajoute Aurélia Schneider, « que les émotions plus positives nous aident à résoudre nos problèmes, c’est donc sur elles qu’il faut miser pour maitriser nos peurs ».

N’oublions pas ce qui va bien, ça nous donnera l’énergie pour mieux affronter ce qui va mal. 

– Christophe André

Comment cultiver le sens d’émotions plus positives ? 

  • Se raisonner positivement soi-même 

Christophe André : « Se concentrer aussi sur ce qui va bien et pas seulement sur ce qui va mal, c’est la base de la psychologie positive qui consiste à prêter attention à ce qui va bien dans nos vies comme si, au fond, faire attention à ce qui va bien nous empêche de voir ce qui va mal ».

  • Aller bien ensemble : un confinement altruiste

Aurélia Schneider : « La communication est essentielle, il faut garder du lien par l’intermédiaire des réseaux sociaux, par téléphone et essayer de faire du bien autour de soi, certes à distance, mais aider les autres, ceux que l’on sait seuls : quand on reste chez soi, c’est aussi pour protéger les autres, c’est important d’avoir ce type de comportement parce que ça génère en nous des émotions positives ».

  • Ne pas céder à la mauvaise panique des fausses rumeurs : éviter de tout mélanger

Christophe André : « C’est important que nous arrivions à faire un usage sensé et raisonné de l’information, c’est important de ne pas (s’)affoler. 

La crise actuelle dans notre société nous conduit à adopter un regard d’adulte quant aux difficultés, se dire que nous devons avoir des comportements respectueux par rapport aux autres ».

Il ne pas oublier tout ce qui fonctionne bien. Notre état fonctionne, nous n’allons pas mourir de faim, nous avons pour la plupart d’entre nous les moyens de garder un contact avec l’extérieur grâce à Internet.

Aurélia Schneider : « On a tendance à tout mélanger : la crainte de la maladie, la crainte d’avoir de gros problèmes, la crainte économique, les aspects financiers de cette situation »… 

Cécile Guérés : « C’est important de prendre le temps de se rassurer sur l’idée que nous aurons suffisamment de ressources ; que nous sommes dans un pays où nous pouvons nous appuyer les uns sur les autres, que nous sommes dans un État qui fonctionne où on peut encore s’alimenter. » 

  • Apprendre à se sentir bien, en sécurité chez soi

Aurélia Schneider : « Nous sommes, d’une part, certes, dans une situation extrême de confinement, mais nous sommes, d’autre part, dans notre appartement, notre maison, plus ou moins à l’étroit pour nombre d’entre nous, mais nous bénéficions de l’électricité, de l’eau courante ! Il faut arriver à réunir toutes ces choses qui font qu’on se trouve bien dans ce lieu malgré tout, développer le plus d’affect positif à l’égard de cet endroit où nous sommes en sécurité« . 

C’est très important de s’armer de bonnes ondes pour la suite en tenant compte du confort qui nous entoure.

  • Créer un contact différent avec autrui quand nous sommes à l’extérieur

Christophe André suggère que « quand nous sortons dans la rue, le risque, c’est ne plus voir souvent, dans les quelques humains que nous croisons, des porteurs de virus qui se méfient de nous et dont nous nous méfions en retour. Le problème, c’est que plus vous augmentez la distance, plus vous augmentez la méfiance…

Peut-être qu’on pourrait se regarder avec le sourire et se dire bonjour, chercher un contact à distance, essayons tous les uns les autres de se regarder, de se saluer ».

Des soutiens psychologiques bénévoles pour vous aider

Cécile Guéret rappelle les différents organismes bénévoles qui sont là pour vous écouter et vous aider à mieux gérer vos peurs, vos inquiétudes en cette période de confinement :

Pour les soignants : 

Pour tous :

Ils assurent leur permanence par téléphone, par un numéro que vous trouverez sur le site internet. Vous pouvez y laisser un message sur le répondeur avec votre prénom et votre numéro de téléphone, après quoi un thérapeute professionnel bénévole vous rappellera sous un numéro masqué. 

C’est le Syndicat national des praticiens en psychothérapie relationnelle et psychanalyse, qui vont mettre les coordonnées de leurs six professionnels qui se rendent bénévoles pour des consultations téléphoniques partout en France. 

«Je suis le Covid» : des psychiatres face aux «pathologies du confinement»

par l’afp, le 01/05/2020

«Je suis le Covid» : depuis le confinement, des psychiatres de Seine-Saint-Denis voient arriver à l’hôpital des jeunes sans antécédents atteints de «bouffées délirantes aiguës», des profils auxquels ces soignants «ne s’attendaient pas du tout».

Il y a ceux qui clament «avoir trouvé le traitement contre le coronavirus», ceux qui pensent que «tout est de leur faute», ceux qui «partent dans des délires messianiques». Et ceux qui affirment carrément «être le virus».

«En psychiatrie, on appelle cela un « coup de tonnerre dans un ciel bleu » : il s’agit de gens qui fonctionnaient très bien et décompensent tout d’un coup. Leurs proches expliquent ne plus les reconnaître», décrit Marie-Christine Beaucousin, chef d’un des 18 pôles à l’hôpital psychiatrique de Ville-Evrard, qui couvre 80% de la Seine-Saint-Denis, département d’Ile-de-France parmi les plus touchés par l’épidémie.

Personnel soignant d’un hôpital psychiatrique (illustration)

Fin mars, l’hôpital s’est totalement réorganisé pour éviter la propagation du virus. Le pôle d’Aubervilliers, dirigé par le docteur Beaucousin, est devenu une unité «sas» où sont accueillis des patients pendant 5 à 7 jours, le temps de s’assurer qu’il ne sont pas contaminés. Pendant cette période, ils sont en chambre, sans droit de sortie.

Pour les soignants, c’est un poste d’observation inédit qui s’est ainsi créé, apportant son lot de «surprises».

Venu prêter main forte aux équipes, Antoine Zuber, psychiatre en ville à Paris, a dans un premier temps connu une «période très calme». «Le confinement a joué un effet contenant. Mais, pendant ce temps, ça a chauffé sous la cocotte», dit-il.

«On s’attendait à une vague d’admissions de patients fragiles en rupture de traitement, et de décompensations de patients déjà suivis. La surprise, ça a été de voir apparaître tout d’un coup beaucoup de premiers épisodes, chez de jeunes patients qui arrivent dans un contexte d’urgence», explique le médecin.

– Immolation par le feu –

Pour confirmer ces impressions, Marie-Christine Beaucousin, en poste depuis 20 ans, a ouvert son tableur Excel et comparé les données actuelles avec celles d’une semaine témoin en mars 2019.

L’année dernière, 17% des hospitalisations concernaient des premiers cas d’épisodes psychiatriques, en majorité des hommes, moyenne d’âge 40 ans. Cette année, 27% des admis à Aubervilliers n’avaient jamais présenté de troubles. L’âge moyen est descendu à 34 ans, et les femmes sont aussi concernées que les hommes.

Enfermés chez eux depuis plusieurs semaines en raison du confinement, ces patients présentent «des angoisses majeures qui peuvent se traduire, à leur acmé, en bouffées délirantes aiguës». «Ces bouffées délirantes peuvent avoir pour origine des dépressions» mais aussi la consommation ou l’arrêt brutal de drogues, précise Antoine Zuber.

Ces troubles, souvent mégalomaniaques, prennent parfois des allures de délires de persécution «qui traduisent une angoisse massive pour soi et pour son entourage». Les soignants ont ainsi dû appeler la police pour un jeune homme qui s’était barricadé dans sa chambre, persuadé qu’il y avait un contrat sur sa tête.

Psychiatres comme infirmiers soulignent le caractère aigu et violent de ces crises. «En très peu de temps, on a eu une tentative d’immolation par le feu, une tentative de suicide par égorgement et de défenestration devant l’entourage familial», relate Xavier Faye, cadre de santé à Ville-Evrard.

Chambre d’un hôpital psychiatrique (illustration)

Le tableau clinique en psychiatrie «est toujours très imprégné par la réalité», explique le docteur Beaucousin, déjà confrontée à ce type de «bouffées délirantes» lors des attentats de 2015.

Afin d’avoir une analyse scientifique de ce phénomène qui semble toucher principalement les 18-35 ans, l’hôpital de Ville-Evrard a lancé une étude d’«évaluation clinique du confinement», pilotée par le docteur Dominique Januel.

«Une hausse des bouffées délirantes aiguës, ce n’est pas forcément surprenant, tout est possible en psychiatrie! Mais pourquoi chez les jeunes?», s’interroge le médecin. La bonne nouvelle, dit-elle, «c’est que cela semble se résoudre assez vite».

A Aubervilliers, les psychiatres pensent déjà à la «clinique de la deuxième vague», celle du déconfinement et de la crise économique qui vient. Une inquiétude partagée par les professionnels de la santé mentale dans l’ensemble des pays touchés par la pandémie, où les études montrent une hausse de l’anxiété et de la dépression.

Coronavirus : Les enfants ont moins peur du coronavirus que leurs parents, selon la psychologue pour enfants Florence Millot qui préconise toutefois « d’éviter de trop en parler ».

Par francetvinfo.fr

Trop parler aux enfants de l’épidémie « peut provoquer plus d’angoisses que nécessaire » d’après la psychologue pour enfants, Florence Millot. 

« Les enfants entendent le mot [coronavirus] un peu comme un jeu, mais ça ne veut pas dire qu’ils s’en inquiètent forcément », explique sur franceinfo ce mardi Florence Millot, psychologue pour enfants. Elle estime que le fait de trop parler aux enfants de l’épidémie, qui a fait quatre morts en France, « peut provoquer plus d’angoisses que nécessaire ». Elle préconise donc « d’éviter de trop en parler ». S’ils posent des questions, « on leur demande leur représentation du virus, s’ils ont des peurs pour ne pas en créer de nouvelles et on les aide à faire le tri dans l’information, parce qu’il y a beaucoup d’images fausses, ça leur permet d’avoir une image mentale à leur mesure, donc ils sont capables de se rassurer eux-mêmes », indique Florence Millot, précisant que les enfants susceptibles de poser des questions aux parents sont ceux âgés de « 8 à 15 ans, car ils ont accès aux réseaux sociaux ».

Mais pour Florence Millot, les enfants sont généralement moins inquiets que leurs parents au sujet du coronavirus : « Tant que le paysage de leur quotidien n’est pas changé, ça ne leur change pas grand-chose et quand bien même ils n’iraient pas à l’école, en général ils sont contents de rester à la maison et de jouer avec papa ou maman », assure-t-elle. Certes, « il y a des enfants qui sont hypocondriaques [peur d’être malade], mais en général ils sont très en lien avec l’inquiétude du parent », explique la psychologue. Elle tempère toutefois : « Quand on dit que les enfants ressentent toutes les inquiétudes des parents, ce sont des inquiétudes plus fortes que simplement ce virus, ça peut être la maladie réelle d’un parent, un divorce ou un problème financier ». « Ce n’est pas une actualité qui dure depuis un mois qui va nourrir les angoisses des enfants », ajoute Florence Millot.

Interrogée sur la représentation que les enfants peuvent se faire sur l’épidémie du coronavirus, Florence Millot estime qu’autant pour « les attentats, les enfants étaient capables de se les représenter, parce que c’est la mort, ce sont des coups de fusil, ce sont des méchants, ce sont des choses qui leur parlent, ça fait partie de leur univers », mais que dans le cas du coronavirus, « la maladie, c’est quand même beaucoup plus éloigné ». « Les enfants ont rarement peur des maladies », affirme la psychologue pour enfants. C’est là que réside la principale différence avec les adultes selon Florence Millot : chez les enfants, « il n’y a pas un imaginaire qui peut se construire à la différence de nous adultes, quand nous voyons quelqu’un éternuer dans le métro, nous avons envie de changer de wagon », explique-t-elle.

Entamer une thérapie de couple ? Trois couples sur quatre améliorent leur relation après !

Il existe plusieurs raisons pour lesquelles recourir à la thérapie de couple. Dans la plupart des cas, cela résulte de discussions dans le couple, de disputes continues, de manque de communication ou d’avis divergents au sujet de l’éducation des enfants, d’un malaise dans la vie commune, dans la routine, du manque de relation sexuelle, ou encore de l’infidélité de l’un des conjoints. Le secret, est de consulter dès lors que les deux membres du couple en ressentent le besoin et disposent également des mêmes objectifs. Pourquoi ? Car la thérapie de couple s’avérera inutile si l’un souhaite sauver la relation quand l’autre souhaite y mettre un terme.

Dans la plupart des cas, le problème résulte du fait que les couples attendent en moyenne cinq à six ans pour résoudre leurs conflits. La relation est alors déjà plus que dégradée. Le meilleur moment pour recourir à la thérapie de couple est lorsque nous commençons à sentir que nous ne nous comprenons plus avec notre conjoint, lorsque nous essayons d’expliquer quelque chose et que nous avons l’impression que l’autre ne comprend pas ce que nous essayons de lui dire ou qu’il/elle n’écoute plus.

La thérapie de couple est beaucoup plus efficace si nous y recourons alors que les conflits sont récents. De façon général, le taux de réussite de la thérapie de couple est d’environ 70%. Cependant, il est beaucoup plus élevé si le couple y recoure au plus tard, deux ans après l’apparition des premiers problèmes.

Alors n’attendez plus !

Psy’ en ligne

Tél : 06 51 66 21 60

Thérapie de couple, un fort taux % de réussite !

Et si on décrochait (enfin) de son smartphone en 2020 ?

Smartphones, tablettes ou ordinateurs sont partout, dans les mains des tout-petits comme des seniors. À tel point que le droit de débrancher deviendrait presque un privilège. Comment prendre du recul dans ce monde hyperconnecté ? Le psychologue Michael Stora et la coach Magali Mounier-Poulat donnent leurs conseils

Qui dit nouvelle année, dit forcément liste de bonnes résolutions. Si certains en profitent pour (re)reprendre un abonnement à la salle de sport, d’autres se décident à arrêter une bonne fois pour toutes la cigarette. Mais ces dernières années, nombreux sont ceux qui ressentent le besoin de déconnecter. De faire une vraie pause loin de son smartphone, devenu le prolongement de notre main. Il faut dire que les sollicitations numériques dévorent notre quotidien. Selon une étude Elabe réalisée pour l’association AXA Prévention, 60 % des Français ne pourraient pas se passer de leur téléphone portable, ne serait-ce qu’une journée. Et près d’un sur deux reconnaît qu’il lui arrive de consulter son mobile ou sa tablette toutes les dix minutes.

Il faut mieux se connecter, plutôt que déconnecter

Une surprise ? Pas vraiment. Pour Magali Mounier-Poulat, executive coach, «nous sommes devenus accrocs à l’instantanéité créée par les nouvelles technologies». Et pour cause : «elles nous provoquent des shoots de dopamine, du plaisir à courte durée», assure la fondatrice de Pragmatic Dreamers. Cela étant, il reste difficile de parler d’addiction, considère le psychologue Michael Stora. «Certes, notre rapport au smartphone est excessif. Mais il s’agit surtout de mieux se connecter plutôt que de déconnecter totalement, analyse l’auteur de Hyperconnexion (1). Au fond, ce qu’on fait le plus via notre portable, c’est d’envoyer des SMS et de consulter les réseaux sociaux, qui s’avèrent de grandes sources de stress.»

L’auto-évaluation, une première étape

Alors, comment faire pour changer ses habitudes ? Faire le bilan sur son rapport aux outils constitue le point de départ. «Il s’agit de se poser des questions toutes simples : est-ce que je prends mon smartphone à table, ai-je des plages horaires où je ne le regarde pas, est-ce que je consulte mes mails en continu ou pas…», résume Magali Mounier-Poulat. Puis d’enchaîner : ensuite, sur une échelle de 1 à 10, on essaie de se situer et de fixer un nouveau grade à atteindre.» Pour Michael Stora, s’il n’existe aucune formule magique, s’auto-évaluer peut permettre de prendre de la distance. Reste que pour y parvenir, il est nécessaire d’adopter un œil critique. «Généralement, la prise de conscience se fait lorsqu’on a perdu son portable ou que celui-ci est cassé. On a alors des réactions de panique qui renvoient au rapport excessif qu’on a lié avec l’outil. C’est là que certaines personnes cherchent à prendre du recul.»

Un seul objectif à la fois

Mon smartphone vibrait tout le temps, ça pourrissait ma vie

Une fois l’évaluation finie, on se fixe des objectifs : «Quelle habitude aimerais-je changer ? Qu’est-ce qui est simple à inscrire dans ma vie personnelle et/ou professionnelle ?» Michael Stora, lui, a par exemple supprimé toutes les notifications de son téléphone. «Mon smartphone finissait par vibrer tout le temps, cela pourrissait ma vie. J’avais seulement laissé une alerte : celle d’un journal qui me permettait de me tenir informé. Un jour, alors que je passais une bonne soirée, j’ai reçu une notification. Un artiste que j’appréciais venait de mourir… et bien ça a gâché ma fin de journée et j’ai désactivé la notification», confie le psychanalyste. Quant à Magali Mounier-Poulat, elle a cessé de consulter son téléphone dès le réveil et à table. Pas question que le repas soit connecté ; désormais, le smartphone reste posé sur le bureau. De quoi déjeuner plus sereinement. En revanche, la coach préfère le rappeler : on ne rajoute pas d’autre objectif tant que le dernier n’est pas ancré dans le quotidien. «En moyenne, on estime que 21 jours sont nécessaires pour créer une nouvelle habitude, à condition de la répéter régulièrement», rappelle l’experte.

Faire des pauses au travail

De plus en plus, les nouvelles technologies s’invitent aussi au bureau. Résultat : on ne déconnecte pas de la journée. «On a toujours le sentiment de ne pas avoir le choix. Pourtant, des astuces toutes simples peuvent facilement être mises en place, observe Magali Mounier-Poulat. On peut, par exemple, désactiver les mails automatiques durant certaines plages horaires.» Ce n’est vraiment pas possible ? Dans ce cas, il s’agit de s’accorder des pauses. «Cinq minutes suffisent. On essaie de le faire régulièrement, une fois par heure si possible, et on en profite pour laisser le portable et marcher, parler à un collègue, se rafraîchir…», conseille l’auteure de Les 100 règles d’or du management positif et heureux (2).

En résumé, quand on sait garder la main dessus, notre smartphone se révèle un outil très efficace. «La technologie est au service humain, c’est l’usage qu’on en fait qui peut être plus ou moins dangereux», conclut Michael Stora. À vous de jouer !

(1) Hyperconnexion, Larousse, 288 p., 14,95 €.
(2) 
Les 100 règles d’or du management positif et heureux, Larousse Poche, 224 p., 6,95 €

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Cette simple question peut sauver votre couple

Les relations amoureuses fluctuent et parfois on ne sait plus quoi faire pour repartir. On vous dévoile LA question que vous devez poser pour sauver votre couple.

Qu’on se le dise, être en couple ce n’est pas naviguer sur un long fleuve tranquille. Et parfois, on en arrive à un point de non retour qui peut prendre plusieurs formes. Un manque de confiance en soi, des doutes sur les sentiments de l’autre…

Si bien que vous ne savez plus, ni quoi dire, ni quoi faire pour l’autre. Mais heureusement, les bons conseils circulent et en voici un directement donné par la version US du magazine Stylist.

Et rassurez-vous, le secret réside en une simple question à savoir :

Est-ce-que ta journée c’est bien passée ?”.

Ce sont des chercheurs de l’Université de Waterloo qui en est arrivé à cette conclusion après avoir sondé 359 adultes, en couple, et âgés de 18 à 66 ans.

Cette question qui semble bien anodine peut rassurer un partenaire en manque de confiance et amener la conversation sur un sujet relativement neutre qui ne provoquera pas de débat ou de joutes verbales. Vous pouvez aussi faire des variantes concernant cette « question miracle » comme « Comment s’est passé ton rendez-vous ? » ou « comment s’est passé ton travail ? ».

Les participants à l’étude disent que cette question posée par un partenaire montre qu’il est prêt à écouter l’autre et le soutenir en cas de besoin.
Car lorsque l’on vit en coule, l’intérêt porté à l’autre est primordial, sinon à quoi bon ? Oui, les compliments sont toujours bons à prendre, mais ils ne peuvent pas remplacer la curiosité que l’on porte à sa moitié. Vous voilà prévenu et n’hésitez pas à faire ce test qui reste de la simple communication.

Par Natacha Couvillers de ohmymag.com

Pourquoi tant de gens n’aiment pas Noël : la face cachée des fêtes de fin d’année

LE PLUS. L’heure fatidique du réveillon approche et sur votre front perlent des gouttes de sueur et d’appréhension. Car Noël n’est pas toujours un moment de retrouvailles familiales enchanteresses. Mais pourquoi tant de gens n’aiment pas Noël ? Réponse avec Sébastien Dupont, auteur de l’ouvrage « Seul parmi les autres : le sentiment de solitude chez l’enfant et l’adolescent ».

Tout le monde n’aime pas Noël…

Les fêtes de Noël font partie des moments de l’année où les individus se disent les plus affectés par le sentiment de solitude. On n’ignore plus la détresse que peuvent éprouver les hommes et les femmes pour qui les liens sociaux se sont dénoués et qui n’ont personne avec qui célébrer cette fête partagée par le plus grand nombre. Le fait d’assister, de l’extérieur, à la frénésie et aux réjouissances de cet événement qui réunit les autres peut en effet exacerber le sentiment d’exclusion de ceux qui se sentent déjà isolés au quotidien.

Depuis plusieurs décennies, de nombreuses associations, à commencer par SOS Amitié, se proposent d’écouter, d’entourer ou de visiter les personnes qui souffrent d’isolement en cette période de l’année. Elles sollicitent leurs bénévoles, renforcent leurs effectifs, organisent des moments de convivialité… Le célèbre film de Jean-Marie Poiré « Le Père Noël est une ordure » (1982) a participé à faire connaître au grand public – par le biais de l’humour – ce problème de société et l’action des associations.

Se sentir seul dans un repas de famille

Moins connue est la solitude que peuvent éprouver des individus au cœur même de leur famille. Il ne s’agit plus alors de personnes socialement isolées ; certaines sont même très entourées et enchaînent de multiples repas de Noël en quelques jours.

Pour mieux comprendre ce phénomène, il faut bien distinguer le sentiment de solitude (la solitude « ressentie ») de l’expérience d’être objectivement seul ; un individu peut aussi bien se sentir seul dans l’isolement réel que dans une foule, au cours d’un repas de famille ou d’amis, au sein de son couple, entouré par ses collègues de travail…

Parmi les personnes qui sont particulièrement sensibles au sentiment de solitude – notamment les adultes dépressifs –, nombreuses sont celles qui déclarent que c’est paradoxalement lorsqu’elles sont entourées que ce sentiment est le plus vif. Il s’agit alors du sentiment de ne pas être aimé, de ne pas être reconnu, de ne pas être compris… Le sentiment de solitude est également indépendant de la richesse « objective » du réseau relationnel de chacun : les personnes qui se sentent les plus seules ne sont pas nécessairement celles qui ont le réseau social le plus pauvre, et vice versa.

Fête familiale et contrainte rituelle

C’est sur cette dimension psychologique qu’agissent les fêtes de Noël. Dans nos sociétés largement déritualisées, elles restent parmi les dernières célébrations qui sont respectées par le plus grand nombre.

Elles se sont imposées comme les fêtes familiales par excellence (plus encore que les anniversaires ou le réveillon du nouvel an, qui peuvent être célébrés entre amis). La disparition progressive de leurs significations religieuse (la célébration de la Nativité) et légendaire (la fable du Père Noël, des lutins, du traîneau…) en fait une fête essentiellement relationnelle et affective, privée de toute référence tierce ou transcendante.

Noël est ainsi le moment de l’année socialement déterminé où chacun est amené à célébrer ses liens familiaux, c’est-à-dire ses liens filiaux (qu’il n’a pas choisis) et/ou conjugaux. Au cours de ce rituel, les individus peuvent aussi bien partager des témoignages d’affection, d’estime et d’attention qu’éprouver avec intensité les manques ou les conflits qui affectent leur famille ou leur couple. Dans le deuxième cas, la contrainte rituelle peut accentuer ces sentiments négatifs : c’est à ce moment et pas à un autre que chacun doit se réjouir d’être parmi les siens et d’échanger des cadeaux.

Les enfants ne sont pas épargnés par cette pression psychologique de Noël. Étant donné qu’ils croient de moins en moins au Père Noël, la fête perd sa médiation symbolique et devient un enjeu affectif majeur dans la relation directe parents/enfants. Chaque enfant peut ainsi s’angoisser de savoir s’il est assez aimable ou assez gentil pour mériter non pas l’amour du Père Noël (figure abstraite et lointaine), mais bien celui de ses parents eux-mêmes.

Injonction sociale à s’aimer

Lorsqu’une personne se sent mal aimée ou mal reconnue par certains de ses proches, cette situation sociale la confronte brutalement à ses ressentiments. Des sourires forcés, des démonstrations d’affection surfaites, des cadeaux impersonnels ou mal choisis font apparaître au grand jour des distorsions familiales qui restent soigneusement cachées tout au long de l’année.

L’imaginaire collectif qui entoure Noël et que nourrissent abondamment les médias fait par ailleurs de cette fête un idéal de convivialité et de reconnaissance mutuelle difficilement atteignable. Et même dans le cas où une famille est parvenue à organiser une célébration proche des modèles imposés par les films et les publicités, ses membres ne peuvent-ils par ressentir des sentiments mélangés (bien décrits par le sociologue Erving Goffmann), comme celui d’avoir « joué un rôle » dans une « mise en scène » qui étouffe, plus qu’elle ne suscite, l’expression des sentiment authentiques ?

L’injonction sociale à s’aimer qui entoure Noël, paradoxalement propice à susciter déceptions et sentiments de solitude, explique peut-être pour partie le désamour qu’expriment de plus en plus de personnes envers cette fête difficilement contournable.

Par Sebastien Dupont
Psychologue

A quoi sert un psychologue ?

Traumatisme, mal-être, phobies, déprime, anxiété… le psychologue intervient dans la résolution de nombreux problèmes. Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur le rôle de ce spécialiste des troubles émotionnels.

Pourquoi prendre rendez-vous avec un psychologue ?

Le psychologue : que soigne-t-il ?

Le psychologue peut être sollicité à tout moment de l’existence. Suivant sa spécialité, il peut recevoir des enfants, des adolescents, des adultes, des couples ou même des familles : on parle alors de thérapie familiale. Les motifs de consultation sont donc nombreux et propres à chaque individu. On peut consulter un psychologue pour affronter un événement douloureux tel que la disparition d’un proche, pour se préparer à un examen, pour résoudre une problématique bien précise telle qu’une phobie ou une insomnie, pour retrouver sa confiance en soi, pour se libérer d’un souvenir traumatisant, pour améliorer ses relations avec les autres ou encore pour retrouver l’énergie d’entreprendre de nouvelles choses. Si la majorité des psychologues sont polyvalents et sont donc à même de travailler sur tous types de problématiques, certains sont spécialisés dans la résolution de problèmes précis tels que l’état de stress post-traumatique ou la dépression. De manière généralement, le rôle du psychologue est donc d’aider son patient à avoir une meilleure compréhension de ses problèmes et à retrouver un mieux-être.

Le psychologue : comment s’y prend-il ?

Pour aider son patient à changer de regard sur lui-même et sur le monde qui l’entoure, le psychologue peut utiliser différente techniques. Les outils qu’il utilise dépendent de la formation qu’il a suivie et de sa conception personnelle des troubles émotionnels. Toutefois, la majorité des psychologues utilisent le dialogue. Ils incitent ainsi leurs patients à verbaliser leurs émotions afin qu’ils trouvent eux-mêmes leurs propres solutions. Le psychologue pourra souligner l’importance de certains événements de vie dont le patient n’a pas tout à fait conscience, mais il ne s’érigera jamais en juge. C’est un guide qui conduit les personnes qui le consultent sur le chemin de l’expression de leur souffrance. Sans l’entière implication de son patient, le psychologue ne peut généralement rien faire. S’il possède les clés du changement, seul le patient a la capacité de s’en servir. En fonction de ses spécialités, le psychologue pourra utiliser diverses techniques visant à faciliter la libération de son patient. L’EMDR représente, par exemple, un outil très intéressant pour aider les personnes traumatisées tandis que l’hypnose peut être utile pour ceux qui ont du mal à verbaliser leurs affects.

Pas besoin d’aller mal pour consulter un psychologue

Durant de nombreuses année le psychologue a été considéré comme le médecin des fous. Pourtant, il n’est pas nécessaire d’aller mal pour consulter ce professionnel de la psychologie. En effet, le besoin de se confier à une personne neutre, un questionnement existentiel ou le désir d’avoir une meilleure connaissance de soi-même sont des motifs suffisants pour pousser la porte d’un cabinet

Clémence Rigny/GRAZIA

Stress, anxiété ou angoisse : faire la différence, pour mieux les traiter !

Anxiété, angoisse, panique, stress post-traumatique… Sachez les reconnaître pour mieux les traiter.

1/Qu’est-ce que le stress ?

Le stress, tout le monde connaît ! C’est une réaction physiologique de notre organisme qui est tout à fait naturelle, elle permet de mobiliser nos ressources face à une tâche à accomplir, un danger à affronter.
Normalement ponctuel, il est devenu de plus en plus présent dans nos sociétés. Un stress permanent devient alors néfaste, et se traduit par des symptômes tels que des difficultés de concentration, irritabilité… A terme, il peut entraîner des troubles psychiques et physiques importants.

Comment le gérer ?

Le traitement est souvent simple : cherche à éliminer ou résoudre la cause, pour chasser le trouble : travail, problèmes de santé ( migrainedouleurs…), évènement familial, scolarité (examens…)… Des exercices de relaxation, la sophrologie et autres techniques vont permettre de mieux réagir face aux événements stressants et d’augmenter sa résistance aux tensions.

2/Qu’est-ce que l’anxiété ?

L’anxiété est plus apparentée à une peur diffuseun stress permanent face une situation ou un environnement particulier. Elle est souvent bénigne, mais il peut exister une forme pathologique : le trouble anxieux généralisé (TAG). Celui-ci se traduit par une anxiété permanente face à l’avenir, une peur systématique de l’imprévu. Impossible pour la personne de se réjouir face à un événement positif futur, elle appréhende toujours un imprévu. Environ 2 à 5 % de la population serait concernée. Ce TAG peut évoluer vers une dépression s’il n’est pas traité. La prise en charge repose sur une psychothérapie et la prise d’anxiolytiques.
A noter : indépendamment du TAG, l’anxiété peut être un symptôme de troubles plus importants : troubles obsessionnels compulsifsphobies (notamment phobie sociale…)

3/Qu’est-ce qu’une crise d’angoisse ?

Les crises d’angoisses, ou attaques de panique, sont des manifestations de véritables malaises physiques et psychiques ponctuels et répétés. Elles surviennent souvent dans un environnement de stress et d’anxiété permanents. Il existe un véritable cercle vicieux, chaque attaque provoquant un climat qui favorise l’apparition de nouvelles crises. Le traitement repose sur une prise en charge psychothérapeutique et un traitement médicamenteux avec des calmants (anxiolytiques). Des antidépresseurs peuvent être prescrits pour lutter contre une dépression associée.
A noter : les techniques de relaxation peuvent apporter une aide non négligeable pour lutter contre l’apparition des crises d’angoisse.

4/ Le stress post traumatique : une forme grave d’anxiété

Le stress post-traumatique est une forme d’anxiété généralisée, qui survient après un épisode particulièrement traumatisant. Les symptômes peuvent apparaître plusieurs semaines ou mois après le drame.
Les conséquences sont importantes sur la vie de la personne et peuvent amener à des troubles psychologiques ( insomniedépression…). Le traitement passe dans ce cas par un suivi thérapeutique adapté. A noter, l’EMDR (Eye movement desentization and reprocessing) semble efficace pour traiter le stress post traumatique.

Par Alain Sousa

Si vous avez l’un de ces symptômes, ne restez pas seul(e), n’hésitez pas à en parler avec un spécialiste près de chez vous.

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Psychothérapie gestion du stress & des émotions à La Valette-du-Var :

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Thérapie de couple ? Sauter le pas…

Disputes à répétition, incompréhension, manque d’écoute et suspicion… Face à certains problèmes, des psychologues ou psychothérapeutes proposent aujourd’hui des thérapies de couple.

Par Mylène Wascowiski

Quels couples vont consulter un spécialiste des relations ? Quand faut-il se décider à débuter une thérapie, comment se déroule une séance ? Nous vous apportons aujourd’hui toutes les réponses aux questions que vous vous posez sur le sujet. 

Bien que la thérapie de couple soit généralement adressée aux couples en crise, elle peut également aider les couples ayant de légers problèmes de communication ou souffrant de disputes à répétition. Il n’est donc pas nécessaire d’attendre d’être au bord de la rupture pour consulter à deux.

Pourtant, comme l’explique Christine Toth, psychologue, ce n’est qu’à partir de ce moment là que la plupart des couples décident de se lancer dans une thérapie: «  les couples viennent le plus souvent car ils sont au bord de la séparation. Pourtant, ils ont le sentiment de toujours s’aimer l’un l’autre mais ne trouvent pas de solution pour aller mieux. Le fait de songer à la rupture est souvent l’élément déclencheur pour consulter, la thérapie devient alors le dernier espoir de leur vie à deux ».

Elément capital pour que la thérapie porte ses fruits : l’implication totale des deux partenaires. Si l’un des partenaires ne s’investit pas complètement, s’il laisse sa/son compagne/compagnon faire tous les efforts nécessaires au bien être du couple, la thérapie ne servira à rien.

À quoi ressemble une séance de thérapie de couple ?

Comme pour une thérapie individuelle, il n’existe pas de modèle type suivi par l’ensemble des psychologues. Néanmoins, certaines méthodes sont fréquemment utilisées. C’est le cas du jeu de rôle. Le principe est simple : prendre la place de sa moitié afin qu’elle se rende compte de la vision qu’a son partenaire d’elle-même. Autre méthode : mettre par écrit l’ensemble des problèmes du couple puis affronter les deux versions lors d’une séance.

La méthode choisie dépendra en grande partie des problèmes auxquels est confronté le couple. « Les difficultés d’une relation peuvent être liées soit à un problème du couple, soit à  un problème qui touche l’un des partenaires et impacte sur le couple. Le thérapeute doit alors percevoir cela et orienter justement chacun des partenaires. Parfois il s’agira d’une thérapie individuelle afin que le couple ne subisse plus les conséquences des problèmes personnels d’un des partenaires. Parfois il s’agira d’une thérapie à deux qui travaillera sur la communication à l’intérieur du couple qui ne fonctionne plus de façon bénéfique » explique Christine Toth.

Thérapie à deux ou individuelle, nombre de séances, méthodes utilisées… c’est généralement la première séance qui définit la suite de la thérapie. « Cette séance permet à chacun des partenaires d’exposer son point de vue. Ils peuvent s’exprimer en toute liberté, car le thérapeute est présent pour modérer la situation, en explicitant notamment des phrases ou des propos qui peuvent choquer ou blesser l’une des personnes. On parle de phase libératrice ».

Combien de séances sont nécessaires ?

Certains couples n’osent pas se lancer dans une thérapie à deux, par peur que celle-ci n’en finisse jamais. Ils craignent alors de perdre leur temps, ou encore leur argent dans un projet qui ne pourra rien faire pour eux dans l’immédiat. Pour Christine Toth, une bonne thérapie de couple ne peut pas s’éterniser : « une thérapie conjugale ne peut pas durer des années, car elle se focalise sur une problématique ponctuelle, à un moment de changement ou d’évolution du couple. Il est possible de faire une thérapie de couple plusieurs fois dans sa vie mais ce sera à chaque fois dans le cadre d’une dynamique de couple différente ». 

Comme pour toute thérapie, le choix du psychologue est capital. Suite à la première séance, n’hésitez pas à changer d’interlocuteur si vous sentez que ses méthodes ne vous conviennent pas.

Vous souhaitez entamer une psychothérapie de couple et les deux partenaires sont d’accord ? N’hésitez pas à nous contacter pour prendre rendez-vous.

Psychothérapie de couples à Toulon- La Valette-du-Var

Tél : 06 51 66 21 60